Publié le 06/03/2007 à 12:00 par affirmation
Infinite Crisis est une mini-série de 7 comics qui a débuté en Octobre 2005. Chaque numéro est sorti en deux exemplaires : Une dont la couverture a été faite par George Pérez, et l’autre par Jim Lee. Le contenu reste toutefois identique dans chaque édition.
Infinite Crisis est une mini-série de DC Comics et la suite de Zero Hour sorti en 1994. Infinite Crisis comprend de nombreux crossovers avec d'autres mini-séries et des séries régulières. La série revisite un certain nombre de personnages apparu dans Crisis on Infinite Earths, et définit véritablement l’existence du Multivers DC. Nous retrouvons des versions alternatives de héros du golden age tels que le Superman de Terre II. Le thème principal est la nature de l’héroïsme, en contraste avec les héros modernes, plus noirs et plus conflictuels que ne l’étaient ceux des premiers jours des comics.
L’intrigue de Infinite Crisis a débuté en 2003 avec la mort de Donna Troy dans le crossover Teen Titans/Young Justice, Graduation Day. La série Identity Crisis, sortie en 2004, n’était pas officiellement liée à Infinite Crisis, mais le numéro spécial Prelude to Infinite Crisis l’a intégré dans l’intrigue générale. DC a officiellement lancé l’événement Infinite Crisis avec le one-shot Countdown to Infinite Crisis, suivi par quatre mini séries de six numéros directement liée à Infinite Crisis.
En mars 2006, DC a ‘avancé’ la plupart de ses séries d’un an dans le temps. Une série hebdomadaire a vu le jour en Mai 2006, intitulée 52 qui raconte cette année perdue en "temps réel".
L’histoire commence dans la plus grande des tensions, alors que la base de la JLA est détruite, et que le monde fait face à un nombre grandissant de menaces. Sur ces entre faits, Kal-L (le Superman de Terre II), Lois Lane de Terre II, Alexander Luthor, et Superboy-Prime s’échappent du pocket universe dans lequel ils se firent emprisonner à la fin de Crisis on Infinite Earths. .[1] Kal-L part à la recherche de sa cousine Power Girl, une survivante de Terre II. Pensant que la santé de Lois s’améliorera si elle retourne dans son monde natal, Kal-L désire remplacer la Lois de Terre I par celle de Terre II, qu’il considère comme étant parfaite.[2]
Kal-L demande à Batman son soutien, expliquant que la nature vile inhérente aux habitants de Terre I a causé la méfiance et l’hostilité de Batman envers ses pairs. Cependant Batman refuse d’aider Kal-L. Par la suite, Batman apprendra que c’est Superboy-Prime qui détruisit la station orbitale de la JLA.[3]
Alexander révèle à Power Girl qu’avec l’aide de Superboy-Prime ils ont quitté leur "paradis" afin de créer un tunnel inter-dimensionnel. Alexander Luthor a utilisé ce qu’il restait de l’Anti-Monitor, a enlevé des héros et des vilains venant d’autres univers (dont Power Girl), et a ainsi réussi à redonner vie à Terre II, peuplée seulement de quelques héros qui y furent transportés.[4]
Superboy-Prime attaque Conner Kent, le Superboy de Terre I. Pendant cette bagarre, Superboy-Prime tue de nombreux héros avant que les Flash et Kid Flash ne l’emprisonnent dans la speed force avec l’aide de bolides y résidant. Jay Garrick, le seul bolide laissé à l’écart, indique la speed force n’existe plus désormais. [5]
A la recherche d’un monde parfait, Alexander redonne vie à de nombreux mondes parallèles. La Lois de Terre II meurt, et Kal-L, chagriné, attaque Kal-El jusqu’à ce que Wonder Woman les séparent.[6] Bart Allen (devenu adulte et portant le costume de Barry Allen) émerge de la speed force afin de prévenir que lui et les autres bolides ont été incapables de maintenir Superboy-Prime. Ce dernier revient vêtu d’une armure absorbant les rayons solaires afin de le rendre plus puissant.
Batman, grâce à ses OMACs, détruit le satellite Brother Eye. Alexander combine plusieurs terres parallèles en les fusionnant, toujours à la recherche d’un monde "parfait", jusqu’à ce que Firestorm arrive à le stopper. Conner, Nightwing et Wonder Girl en profitent pour libérer les prisonniers. [7] Durant leur combat, Conner et Superboy-Prime détruisent la tour construite par Alexander. Les terres multiples se transforment en une "Nouvelle Terre", et Conner meurt dans les bras de Wonder Girl.
Lorsqu’une horde de super-vilains attaquent Metropolis [8], de nombreux héros viennent à la rescousse. Superboy-Prime décide de détruire Oa, faisant ainsi s’écrouler l’Univers tout entier. De nombreux Green Lanterns se font tuer en essayant de le stopper. Kal-L et Kal-El arrivent toutefois à emmener Superboy-Prime sur des ruines de Krypton. Le soleil de Krypton détruit l’armure de Superboy-Prime et affaiblit ses pouvoirs. Ils arrivent ensuite sur Mogo, la planète vivante (membre de la GLC) . Superman arrive à maîtriser Superboy-Prime, mais Kal-L meurt dans les bras de sa cousine, Power Girl.
De retour sur terre, Batman veut tuer Alex mais Wonder Woman le dissuade. Alex s’échappe, mais il est retrouvé et torturé par le Joker (Batman) qui n’a pas supporté d’être écarté de la Société.
Wonder Woman, Batman, et Superman se retrouvent plus tard à Gotham. Wonder Woman veut partir à la découverte d’elle même. Batman décide de faire un voyage similaire, en emmenant avec lui Dick Grayson et Tim Drake. Superman se retire le temps que ses pouvoirs reviennent. [
Publié le 06/03/2007 à 12:00 par affirmation
Nouveau mensuel consacré aux plus fameuses équipes de héros fait son entrée avec un épisode double de la saga événement de l'année, Vengeurs : La séparation, signé Brian M. Bendis et David Finch ! Plus deux chapitres directement liés à cette aventure et mettant en scène Captain America et Iron Man et un bref récit des Quatre Fantastiques imaginé par Mark Waid et Paul Smith.
Le numero 22 du mois de Fevrier est encore en vente, le numero 23 ne devrait plus tarder...
Publié le 06/03/2007 à 12:00 par affirmation
Cultissime film e Michael Jackson !!!
C'est plus une compilation de clip videos qui font un film...
Film musical, reunion de ses plus grands video-clips ainsi que des rares archives du temps des Jackson Five, puis vient la plus grosse part du gateau avec le film en lui même mené entre autres par Smooth Criminal, avec entre autres Joe Pesce, Mick Jagger, Sean Lennon et Elizabeth Taylor...
On retrouve entre autres Man in the Mirror, la version baby de Bad, Speed Demon, Leave me alone, rétrospective de la carrière de Jackson, avec les Jackson Five, puis en solo avec des extraits d'émissions de télé, de clips, de manchettes de journaux, jusqu'à Reagan qui déclare que son succès est l'incarnation du rêve américain. On retrouve en live Come Together et The Moon In walking et Smooth Criminal qui dure 42 minutes.
L'histoire, Michael Jackson est poursuivi par un gang dirigé par un méchant qui veut dominer la planète en droguant tous les enfants. Heureusement, Michael-le-sauveur portera secours à ses trois jeunes amis dont Sean Lennon en se métamorphosant en une automobile futuriste, en un gigantesque robot et en un vaisseau spatial.
A voir ou a decouvrir si vous êtes fan ou curieux...
Publié le 02/03/2007 à 12:00 par affirmation
Voici une petite perle de jeu. Fans d'Urgences et autres séries dans le milieu hospitalier... Vous avez raté vos études de emdecine, vocation raté, vous avez rêvé de jouer du scalpel ? Ce jeu est fait pour vous...
Vous incarnez Derek Stiles, un jeune chirurgien qui débute dans un hôpital d'Angeles Bay, et votre mission est de devenir le meilleur chirurgien, rien de moins. A votre dispositions, vous aurez tout un tas de petits instruments, seringues, scalpels, drains, lotions, pansements, sondes, pinces etc, pour un total de 10 actions differentes.
Ca commence doucement, vous êtes assité et on vous explique comment proceder, mais tres vite vous êtes seul a decider quoi faire, et en un temps limité, autant vous le dire totu de suite, le stress est bien present, mais c'est tellement rejouissant quand on réussit l'operation.
Graphiquement le jeu, alterne scenes fixe, façon mange, et operation en simili 3D fort jolie. La maniabilité tout au style est parfaite, bref que du bonheur.
Vous aurez en tout environ 30 operations aéffectuer, et plus ça va moins ça va comme vous vous en douterez, je peux vous dire que deja a la quetrieme operation vos nerfs vont commencer a se faire titiller...
Petite note... Un beau 17/20, rien que ça... Original, frais, jouable, joli, stressant a mort, bref, du tout bon.
Publié le 01/03/2007 à 12:00 par affirmation
L'histoire : Douze adultes, six hommes et six femmes, se séduisent, se mentent, se manipulent, se trompent, se confient... Bref, s'aiment.
Film actuellement en salles, sorti hier, au lieu de vouloir expliquer je vous laisse face a deux critiques et pas des moindres a vous de juger et vous laisser tenter :
Critique Liberation
Pour «Entre adultes», le réalisateur a animé et filmé des exercices de stage basés sur des dialogues amoureux.
Chaque film est une aventure pas possible mais, en la matière, Entre adultes est bien parti pour avoir la palme. Stéphane Brizé a eu un tube, il y a un an, avec Je ne suis pas là pour être aimé . C'était officiellement son second film ; le premier (le moyen réussi le Bleu des villes ) avait déjà six ans et, entre-temps, Brizé a un peu galéré, une pub par ci par là, et quelques workshops rémunérés. C'est pour un de ces stages de mise en scène de l'acteur qu'il se retrouve, en 2004, parachuté en région Centre-Val-de-Loire pour bosser avec des comédiens de théâtre voulant se familiariser avec la caméra.
Deux DV. Six hommes et six femmes, qui ne se connaissent pas, que Brizé n'a pas choisi. On lui donne deux caméras DV, quelques éclairages. Brizé, qui a besoin d'une base pour les faire travailler, écrit à toute allure des dialogues entre hommes et femmes en s'inspirant formellement de la Ronde, de Schnitzler. Il n'a que quatre jours pour tourner les séquences et quatre autres pour les monter. Une projo fin de stage en VHS a lieu sur place, on s'échange les numéros de portable en promettant de se revoir à Paris et merci, on ferme.
L'affaire aurait dû en rester là, puisque le réalisateur s'embarque aussitôt sur le tournage de Je ne suis pas là pour être aimé . Deux ans passent avant que Simon Lelouch (fils de Claude) lui demande un scénario, qu'il pourrait éventuellement produire. Stéphane Brizé évoque Entre adultes , lui remet la cassette comme point de départ éventuel. Lelouch fils tombe sous le choc du film, en parle à son père, qui, après vision, se retrouve à appeler Brizé pour le convaincre de garder le film en l'état et s'engage à débloquer les fonds nécessaires pour une sortie en salle (tirer des copies, faire une affiche avec une paire de nichons presque en relief). A l'arrivée, le film est quasi identique, la seule transformation tient au passage au format scope qui fait gagner en ampleur une image en plan rapproché. Voilà pour le conte de fées. Même si le plus beau d' Entre adultes tient dans ce qu'il dit : Brizé, probablement, connaît bien les couples, aime leur dialectique compliquée, qu'il écoute dans la confidence amoureuse, pas très loin de l'oreiller. La médiocrité (qui est son grand sujet de prédilection) est omniprésente, comme chaque fois que le cinéma s'interroge sur le couple (de Bergman à Nuri Bilge Ceylan), mais jamais elle ne sert chez lui une quelconque misogynie ambiante : filles et garçons sont tenus par la même envie de liberté, rongés par les mêmes remords, traversés des mêmes vertiges. Et, bien sûr, tous croient vivre une histoire unique. Le catalogue des petits mensonges, des lâchetés mais aussi des maux amoureux prend en force du moment où il est dit par des visages inconnus.
Murmures. Absence de fric, de temps, carence de vedettes, plus rien de tout cela ne compte au final, sans doute parce qu' Entre adultes est le type même de sujet qui invite à ce que l'on se projette dedans.
Néanmoins, à manier à ce point l'art du paradoxe, Brizé a su transformer les contingences en atout, au point qu'il devient inimaginable, une fois qu'on les a vues ainsi, d'envisager ces scènes de la vie conjugale rejouées par d'autres, tellement plus sérieux pour le box-office, tellement plus fatigants, suivant un découpage moins rigoureux, et croulant sous une abondance de lumière léchée. Il y a là du grain, de la vérité, pas mal de murmures, des choses qui suffisent. Ça n'a l'air de rien, mais au vu des conditions qui l'ont vu naître, Entre adultes se présente aussi comme une sorte de pavé dans la mare embourgeoisée d'un cinéma français qui se cherche un avenir.
Critique Studio
A l'origine de ce film, il y a une expérience. Avant le tournage de "Je ne suis pas là pour être aimé", on demande à Stéphane Brizé de coacher douze comédiens de théâtre sans expérience de la caméra. Préférant la pratique à la théorie, il souhaite les placer en situation de tournage. Ecrit en dix jours, tourné et monté en huit, "Entre Adultes" en est le résultat : une formidable variation autour de "La ronde" d'Arthur Schnitzler, six scènes de couple s'y enchaînent, un des deux protagonistes étant à chaque fois dans la séquence suivante.
Après "Le bleu des villes" et "Je ne suis pas là...", on savait Brizé pour parler des sentiments. Mais probablement dopé par l'urgence inhérente au projet, il parle de passion, de mensonges, de trahisons, de coups de foudre, d'engagement, de refus, enfin de tout ce qui compose la vie amoureuse, avec une spontanéité inédite. Le spectateur s'amusera d'ailleurs à reconnaître des situations de son quotidien, tout en regrettant de ne pas avoir eu la répartie de ceux qui la vivent à l'écran. Expérience de cinéma concluante, "Entre Adultes" se révèle aussi un tremplin rêvé pour ses douze comédiens.
Publié le 01/03/2007 à 12:00 par affirmation
De l'influence de la lune sur quelques personnages pour ce trente et unième film, tourné en trente et un jours pour les trente ans des Films 13.
Nous sommes en mars et nous passons à l'heure d'été. Une heure en moins et l'on rate un avion, une affaire, la femme de sa vie. En plus c'est la fameuse pleine lune. Les comportements sont acerbes, tendus et la mauvaise humeur se répand comme une épidémie.
Les effets néfastes de la pleine lune sur des couples unis : Paul, vieux physicien matois, en sait long sur le sujet et le film va s'employer à illustrer ses sombres prédications. Au début, les couples se font: Caroline épouse Jacques, un marin normand. Gérard, routier, file le parfait bonheur avec sa jeune femme. De même que l'hôtesse de l'air en compagnie de son avocat de mari, que le restaurateur, incorrigible joueur, avec sa femme, et que Patrick, le médecin de l'aéroport, avec la sienne. Mais voilà que s'annonce une pleine lune coïncidant avec le passage à l'heure d'été. La tension s'installe. Le désenchantement amoureux pointe son nez. L'hôtesse de l'air, enceinte, quitte son mari... et son ami le médecin de Roissy. Le restaurateur perd sa femme mais gagne - grâce au sort - la garde de sa fillette Salomé. Le beau curé de Marnes-la-Coquette dit adieu à son amant l'antiquaire. Caroline est chassée lors de sa nuit de noces par son mari, ivre, avant d'être maltraitée par un camionneur. Gérard, le routier, retardé par l'heure d'été, est licencié alors qu'il a confirmation de l'infidélité de sa femme. Prenant en stop la jeune mariée à laquelle il offre de mettre cap au Sud, il se retrouve dans un embouteillage en plein Marnes-la-Coquette en même temps que le médecin de Roissy. Les esprits s'échauffent. Le médecin, insulté par Gérard, le tue d'un coup de couteau.
Voilà un film particulier, sorti en 1990, il réunit une sacré bande d'acteurs, dont voici une petite liste :
Gérard Lanvin
Patrick Chesnais
Vincent Lindon
Annie Girardot
Marie-Sophie L.
Francis Huster
Philippe Léotard
Gérard Darmon
Paul Préboist
Serge Reggiani
Christine Boisson
Charles Gérard
Patrick Bruel
Michel Creton
Pierre Barouh
Amidou
Arlette Gordon
José Artur
Jacques Gamblin
Tanya Lopert
Didier Sauvegrain
Erik Berchot
Jean-Claude Dreyfus
Félix Marten
Arlette Emmery
Claire Nadeau
Nicole Croisille
Jacques Haurogné
Publié le 28/02/2007 à 12:00 par affirmation
Oh les amateurs du ballon rond virtuel savent ce qui se cache derriere ce titre... La simulation ultime de football virtuel !!!
Et voici qu'elle debarque sur les petites portables Nintendo DS... Et alors, qu'est ce que ça donne ?
Alors biensur, faut savoir une chose, la DS n'est pas aussi puissante que les consoles salon, donc graphiquement tout est au rabais, et on se retrouve donc face a un titre, graphiquement similaire a un ISS'98 sur Playstation premiere du nom... Sicerement ça va, même si on sait que la petite portable peut mieux faire, on va dire que comme c'ets le premier on laisse passer.
Sur ce titre, la seule chose qui peut laisser perplexe la premiere fois, c'est la rapidité du jeu... En effet le jeu est lent, comparé aux versions salon, mais apres deux ou trois matchs, on ne fait plus attention et c'est le plaisir du jeu qui reprends le dessus.
Le gameplay, est parfait, bien pensé, les animations fluides et bien detaillés.
Donc ici on est face a un jeu a mi chemin entre les ISS et les PES, même si la balance penche un peu plus du côté de la simulation et donc de PES.
A noter juste quelques ralentissements de temps a autres dans la surface de jeu quand le ballon est en l'air mais vraiement rien de bien mechant. Les commentaires ont disparu, certains vont crier de joie, tellement ces derniers sont nuls dans toutes les versions apparues a ce jour. Ici on entends le commentateur pour crier lors d'un but, et ça suffit largement. Pendant un matchs il n'y a pratiquement aucune presence de supporteurs, bref le calme plat, mais bon, comme c'ets sur portable et que l'on joue dans le metro, etc, ça ne gene pas plus que ça...
bref, au depart si on ne se met pas en conditions, on peut être surpris par cette evrsion DS, de par son retour aux sources graphiquement parlant, mais franchement on se laisse vite prendre par le jeu et la magie PES opere encore et toujours.
Vous retrouverez l'interalité des equipes nationales ainsi que quelques clubs, niveau modes de jeu, c'est assez complet, t en plus le jeu gere le online DS via Wifi, et elle s'en sort ters bien...
Une petite note pour la fin, un joli 15/20 pour cette premiere tentative qui s'annonce prometteuse pour le prochain PES 7...
Publié le 27/02/2007 à 12:00 par affirmation
Cadre dans une banque d'affaires new-yorkaise, Sam Wheat vit depuis quelques mois avec Molly Jensen, une jeune sculpteur. Rentrant un soir du théâtre, il est agressé et abattu par un malfrat sous les yeux de sa compagne. Une nouvelle "vie" commence alors pour lui, désormais réduit à la triste condition de fantôme. Car s'il peut voir et entendre Molly, il ne peut communiquer avec elle, ni la réconforter. A cette douleur s'ajoute la colère de découvrir que sa mort, loin d'être fortuite, a été manigancée par son associé Carl Bruner. Sam comprend bientôt que Molly court à son tour un grand danger mais ne sait comment l'avertir. En désespoir de cause, il se confie à une voyante, Oda Mae Brown. Et miracle : ce médium douteux, plus douée pour l' escroquerie que pour la communication extrasensorielle, perçoit clairement sa voix...
Ce film est tout simplement énorme, sorti en 1990, ce fut un veritable carton avec 517 600 000 $ mondiales, film tout simplement culte. Touchant, fascinant, scenario prenant, film oscarisé a deux reprises, mailleure actrice dans un second rôle pour Miss Goldberg et meilleur scenario original. Un film qu'il fauta bsolument posseder...
Woopi Goldberg, incroyable en femme qui parle aux fantomes, Patrick Swayze excellent et il peut dire merci a Harrison Ford, Tom Hanks et Tom Cruise d'avoir refusé le rôle, Demi Moore, peut remercier le réalisateur Jerry Zucker de l'avoir preferé même s'il etait sous le charme de l'interpretation faite sous VHS par une autre actrice... Nicole Kidman... Mais le fait d'avoir marqué l'esprit de ce dernier lui valut un rôle dans 'Jours de Tonnerre', rien que ça...
Publié le 27/02/2007 à 12:00 par affirmation
Trois parapsychologues au chômage créent l'agence "SOS Fantômes" afin de débarrasser la ville de ses envahisseurs, qu'ils entreposent dans leur sous-sol. Mais l'un d'eux, Gozer, leur échappe, investit l'âme d'une jeune femme afin de régner sur le monde...
Films de 1984, avec : Bill Murray, Dan Aykroyd, Sigourney Weaver, Harold Ramis, Rick Moranis, Annie Potts, William Atherton, Ernie Hudson, David Margulies, Steven Tash, ... Entre autres, et réalisé par Ivan Reitman.
Film incroyable pour l'époque il tient encore aujourd'hui la route, l'aspect viseul des effets est un peu viellot, mais on se laisse prendre avec un grand plaisir a suivre les aventures de ces quatre heros, dans cette hsitoire incroyable et drôle... Il n'y a qu'a voir la scene d'introduction dans la bibliotheque pour s'en convaincre ou Sigourney Weaver en femme possedé cherchant le maître des clefs...
En France, le film a réalisé le tres joli score de 3 millions d'entrées.
Une suite a vu le jour, moisn reussie, ça se regarde mais n'est pas indispensable. Un trosieme volet va voir le jour, et aux derneiers nouvelles il serait entirement réalisé en images de synthese... Wait and See...
Publié le 27/02/2007 à 12:00 par affirmation
Les années sont passés depuis la dernière guerre qui avait opposé les humains aux tomates. Wilbur Finletter, propriétaire d’une pizzeria, emploie deux jeune, Matt et Chad. Le Sinistre professeur Gangrène, prépare un plan démoniaque. Il peut changer les tomates en êtres a l’apparence humaine. Tara, la petite amie de Chad, en est une, mais il l’ignore. cette dernière s’est échappée en compagnie de TV, une tomate qui a l’originalité d’être poilue…
Et ouais ça ne vole pas bien haut, et c'est le genre de films qui quand il figure dans la filmographie d'un acteur, on aimerait l'oublier, voir le faire disparaitre a jamais, et c'est surement ce que Georges Clooney, doit en penser, héros de ce film plus que Z...
Bref, kitsh, mais a force ça en devient drôle tellement c'ests n'importe quoi...